
"Comme Chaissac, Merel pense que lesgosses feraient mieux de suivre leurs instincts ou les troupeaux de chèvres plutôt que lescours des Beaux Arts ou les masters de management culturel, où finiront tous vosenfants. Voyez maintenant ces chérubins corsetés, ces êtres poupins dont lesbouffissures trahissent quelque travail secret d'une maladie universelle : ils sont déjà vieux,en gris, âgés, déjà séniles, déjà débiles. Pitié pour le narval et la sardine ; pitié pourl'enfant et pour l'idiot ; pitié pour le chien deprairie. Pour nous. L'apocalypse sratufié de Stéphane Merel estplein d'une dévotion pour ce qui reste de l'existence dans la catastrophe et pour leslambeaux qui peut-être en subsisteront après." Extrait du texte de Fred Jars. Site web : http://merel.sculptures.free.fr E mail : merel.sculptures@free.fr